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Santé

Qu'est-ce Que le Fonds Mondial?

En partenariat avec le Fonds mondial, Global Citizen offre aux Canadiens un concert gratuit à Montréal le 17 septembre, mobilisant ainsi les citoyens à aider le Fonds mondial à mettre fin aux épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme

Qu'est-ce que le Fonds mondial?

Fondé en 2002, le Fonds mondial — vision de l'ancien Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan — est une fondation privée placée sous l’égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui s’est fixée comme mission de concentrer les efforts du monde à l’éradication des épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme.

Grâce à un groupe acharné dans sa quête de réaliser un tel mandat, des dizaines de millions de vies ont déjà été sauvées. Des centaines de millions d'autres ont reçu un traitement et des soins, démontrant que le Fonds mondial est devenu le principal bailleur de fonds dans le monde des programmes de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Comment fonctionne le Fonds mondial?

Changer le cours de ces maladies infectieuses en sauvant la vie d’un si grand nombre de personnes n’a pas été chose facile, mais le Fonds mondial investit stratégiquement les 4 milliards de dollars américains qu’il recueille chaque année. Ces ressources financières proviennent d’un partenariat entre les gouvernements donateurs, la société civile et le secteur privé.

Adoptant une approche novatrice en matière de financement international et afin de demeurer efficace, le Fonds mondial repose sur quatre principes fondamentaux : partenariats, prise en main des projets par les pays bénéficiaires, financement fondé sur le rendement, et transparence. Grâce à ses efforts, les incidences de sida, de tuberculose et de paludisme ont diminué d'un tiers dans les régions où le Fonds mondial investit, y compris la plupart des régions d'Afrique, d'Asie, d'Amérique centrale et d’Amérique du Sud, et des parties de l'Europe et du Moyen-Orient.

Le Fonds mondial lui-même ne fait aucun travail sur le terrain. Au lieu de cela, il habilite les organismes locaux en leur fournissant les ressources nécessaires pour lutter contre ces maladies mortelles. Le Fonds mondial reconnaît que ces organisations locales comprennent mieux leurs défis géographiques et culturels particuliers pour mettre en œuvre toute stratégie, et il se base sur de telles connaissances pour générer les meilleurs résultats.

Est-ce que ça marche?

Grâce à une telle stratégie, deux millions de vies sont sauvées chaque année. Cela représente 2 millions de personnes réelles, qui, il y a peu de temps, auraient sans doute fait face à la mort avec le diagnostic de n’importe laquelle de ces maladies. Ce sont aussi les familles de 2 millions de personnes qui ont la chance de voir leurs enfants grandir, leurs frères et sœurs rester en bonne santé, ou tenir leurs partenaires un autre jour.

D’ici la fin de 2016, le Fonds mondial aurait sauvé en tout 22 millions de vies grâce à ses initiatives avec diverses organisations. Les taux de mortalité liée au sida, à la tuberculose et au paludisme ont diminué de manière significative dans les pays où le Fonds mondial investit; soit 40 %, 31 % et 50 %, respectivement. Soixante millions de moustiquaires ont été distribuées rien qu’en 2015 dans l’effort d’empêcher la propagation du paludisme, et de contribuer à l'objectif d'éviter jusqu'à 180 millions d'infections de toutes ces maladies d'ici la fin de l'année, un objectif que l'organisation est en voie de réaliser.

Quelle est la prochaine étape pour le Fonds mondial?

Bien qu’on puisse tirer énormément fierté de telles réalisations, les défis qu’il reste à relever sont de taille. Plus de 6 000 jeunes filles en Afrique du Sud sont encore infectées par le VIH chaque semaine. Dans d’autres régions d’Afrique, les personnes identifiées comme transgenres en sont aussi affectées de manière disproportionnée, près de 50 fois les taux d'infection typiques. Au Vietnam, 17 000 personnes par an meurent encore de la tuberculose. Et en Inde, 
1 000 personnes, pour la plupart des enfants, meurent chaque année du paludisme.

Il est clair qu’il reste encore bien du travail à accomplir. Le Fonds mondial est le premier à reconnaître cette réalité. Mais il reconnaît également les progrès considérables réalisés dans la lutte contre ces maladies et dans le ralliement des efforts du monde à cette fin.

Le Canada, en particulier, a été un partisan majeur en contribuant plus de 2 milliards de dollars américains au Fonds mondial depuis 2002. Et, le 16 septembre, le Canada accueillera les dirigeants du monde pour une conférence à Montréal. Leur objectif : financer 
13 millards de dollars américains pour le prochain cycle triennal du Fonds mondial; le Canada s’est déjà engagé à augmenter ses contributions de 20 %.

La mission du Fonds mondial a été audacieuse dès le premier jour : mettre fin aux épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme qui dévastent notre planète en continuant sa poursuite audacieuse pour sauver des vies et habiliter les communautés dans le processus.