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Santé

11 grandes questions sur la COVID-19 que vous n’osez sûrement pas poser

Pourquoi les Global Citizens doivent s’en préoccuper
L’objectif de développement n° 3 des Nations Unies vise à garantir la santé et le bien-être de tous. Bien que de nombreux pays dans le monde aient commencé à lever les mesures de confinement destinées à protéger leurs citoyens contre la COVID-19, de nombreuses questions subsistent sur les façons d'éviter le virus et sur le retour de la vie à la normale. Passez à l’action ici pour contribuer à arrêter la propagation du virus.

Cela fait environ trois mois que le monde entier s'est replié sur lui-même pour se protéger de la pandémie de la COVID-19, mais de nombreuses questions restent toujours sans réponse.

Quand est-ce que cette situation prendra fin ? Existe-t-il un médicament qui puisse aider à traiter les symptômes ? Faut-il désormais éviter d'utiliser les toilettes publiques ?

Aucune question n’est stupide. Nous ne sommes pas tous aussi diplômés que Chris Whitty CB FRCP FFPH FMedSci — le médecin britannique qui adore les acronymes — et nous sommes tous en quête de réponses. Malheureusement, au vu de la quantité d'informations qui circulent, on peut parfois se sentir gênés de poser une question dont la réponse paraît évidente à tout le monde sauf à soi-même.

C'est pourquoi nous avons demandé à nos abonnés Instagram et aux Global Citizens membres de notre groupe Facebook All-Access de poser leurs questions concernant les efforts que nous déployons actuellement pour battre la COVID-19. Nous avons répondu au plus grand nombre possible de questions, en nous appuyant sur les sources les plus fiables qui existent à travers le monde.

Que vous souhaitiez savoir comment éviter d'attraper le virus ou en savoir plus sur les mesures prises dans le monde entier pour l'éliminer, voici les dernières informations scientifiques sur les questions que vous vous êtes sûrement déjà posées.

1. Dois-je laver mes courses à l'eau et au savon ?

Par Alicia Fox sur Facebook

Bien que le virus puisse survivre jusqu'à 24 heures sur du carton et jusqu'à 72 heures sur du plastique, selon le New England Journal of Medicine, le risque d'infection par des particules virales sur ces surfaces diminue avec le temps.

C'est pourquoi le US Center for Disease Control (CDC) a conseillé aux consommateurs de ne pas désinfecter leurs emballages alimentaires. Il recommande plutôt de se laver les mains après avoir manipulé des produits susceptibles d'avoir été touchés par d'autres personnes. 

« Il n'y a actuellement aucun cas confirmé de COVID-19 transmis par des aliments ou des emballages alimentaires », a également déclaré l'OMS.

2. Combien de temps le virus reste-t-il actif sur les surfaces ?

Par @heldervvasconcelos sur Instagram

Carton et plastique mis à part, cette même étude indique que le virus est toujours détectable dans l'air après 3 heures, sur le cuivre après 4 heures et sur l'acier après 72 heures. 

Vous pourriez attraper le virus via des surfaces comme suit : vous êtes en public, vous touchez une surface qui a été touchée par des tas d'autres personnes avant vous, puis vous touchez votre visage. Évitez donc autant que possible les surfaces particulièrement sensibles, telles que les étagères de supermarché et les poignées de porte — et lavez-vous les mains régulièrement.

Un expert de l'université de Floride a d’ailleurs ajouté que de nombreux produits d'entretien ménager ne seraient pas très efficaces contre les coronavirus. « Il est préférable de pratiquer une bonne hygiène personnelle », a-t-il dit au New Scientist. Vous trouverez ici une liste proposée par le CDC indiquant les produits qui pourraient faire l'affaire.

3. Les masques en tissu lavable fonctionnent-ils ?

Par Rench Zeus Ramos sur Facebook

Bien que l'OMS ne recommande le port du masque que pour les personnes qui soignent des personnes présentant des symptômes ou qui ont elles-mêmes une toux et des éternuements, un certain nombre de pays diffèrent dans leurs recommandations quant à la nécessité de le porter plus souvent.

En effet, les preuves disponibles sont peu nombreuses. Paul Hunter, de l'université d'East Anglia au Royaume-Uni, a notamment analysé 31 études publiées sur l'efficacité des masques faciaux et a constaté que les preuves à cet égard étaient peu homogènes.

« Nous estimons qu'il y a des preuves attestant d'un certain degré de protection, mais elles ne sont pas très concluantes », a déclaré M. Hunter.

La réponse est donc simple : les masques en tissu lavable fonctionnent quelque peu, mais vous devez suivre les directives de l'OMS sur la façon de les utiliser — par exemple, comment les mettre et les enlever sans toucher votre visage — et, comme toujours, vous laver les mains avant et après leur utilisation. 

De plus, il est crucial que les professionnels de la santé de première ligne puissent y avoir accès. Tenez-en compte et faites preuve d’empathie !

4. Une personne peut-elle être contaminée en s'asseyant sur des toilettes publiques, par exemple dans un magasin ? 

Par @majosous sur Instagram

Les toilettes publiques présentent des risques pour plusieurs raisons, pas ceux-ci ne sont pas forcément liés au fait de s’y accroupir. 

Bien que ce ne soit pas spécifique aux coronavirus, des chercheurs de l'Université du Connecticut et de l'Université Quinnipiac ont découvert en 2018 que les sèche-mains favorisaient la multiplication des bactéries dans l'air. On ignore encore si cela s'applique au virus, mais il n'y a pas de mal à préférer les distributeurs de papier sans contact pour se sécher les mains.

Parallèlement, les toilettes publiques, en raison de leur étroitesse, de leurs éviers et urinoirs juxtaposés, rendent difficile la distanciation sociale. En effet, certains experts australiens ont recommandé de changer la façon dont les toilettes publiques sont conçues à l'avenir pour éviter tout contact physique — par exemple, avec des cabines autonettoyantes, des robinets activés par des capteurs et des portes automatiques à l'entrée et à la sortie.

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C'est pourquoi il faut éviter autant que possible de toucher les objets qui vous entourent. Plus important encore, n'oubliez pas de suivre les directives de l'OMS lorsque vous vous lavez les mains : une fois que vous avez terminé, utilisez une serviette en papier pour fermer le robinet.

Et en ce qui concerne les toilettes elles-mêmes, bien que certaines recherches préliminaires menées en Chine aient suggéré que le virus puisse être transmis par les matières fécales, le CDC a déclaré ne disposer d'aucune preuve que quelqu'un l’ait réellement contracté de cette manière. En prenant pour base des virus similaires comme le SRAS, on peut supposer que ce risque est faible.

Cependant, vous devriez quand même vous méfier des « déjections en aérosol », des particules qui, selon les recherches menées en 2013 par l'Association for Professionals in Infection Control and Epidemiology, remontent dans l'air des toilettes lorsque vous tirez la chasse d'eau. Il est cependant facile d'éviter la plupart de ces particules : il suffit de rabattre la cuvette avant de tirer la chasse d'eau pour éliminer environ 80 % d’entre elles. 

Dans votre propre maison, soyez plus attentifs à la désinfection de vos surfaces. En général, essayez d'éviter les toilettes publiques dans la mesure du possible. Faites pipi à la maison si vous le pouvez !

5. Le virus peut-il être tué par le froid (d’un réfrigérateur ou d'un congélateur) ?

Par Marcy Slater sur Facebook

Pour faire court : on ne le sait pas vraiment. Mais probablement pas.

L'OMS a précisé que rien ne laissait penser que le virus puisse être tué par le froid ou la chaleur. Bien que la congélation puisse ralentir la propagation des bactéries, il n'y a, pour l’instant, aucune preuve qu'elle stoppe la transmission de la COVID-19. En gros, la recherche doit se poursuivre. 

Cela dit, si vous vous inquiétez de la présence éventuelle de la COVID-19 dans votre assiette, vous pouvez faire deux choses. Bien que votre réfrigérateur et votre congélateur ne puissent pas tuer le virus, la cuisson complète de vos aliments y contribue — et c’est toujours une bonne idée de bien les laver avant de les manger.

Au risque de répéter la même chose encore et encore : lavez-vous les mains après avoir manipulé des aliments.

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6. Un bureau fermé et climatisé est-il plus sujet à la contamination, même en gardant une bonne distance vis-à-vis des autres ?

Par @kristeltecla sur Instagram

La vraie question à se poser, c'est : les aérosols — c’est-à-dire les minuscules gouttelettes que l’on produit en toussant ou en respirant et qui peuvent être porteuses de particules virales — se répandent-ils davantage par la climatisation ?

Là encore, il n'y a pas assez de données pour tirer des conclusions complètes d'une manière ou d'une autre. Cependant, bien qu'il soit très peu probable que la climatisation diffuse ces gouttelettes à travers un grand espace, comme un supermarché, elle pourrait permettre aux particules virales de se propager à travers des espaces plus petits — et de survivre plus longtemps que si elles n'étaient pas présentes.

Par exemple, une étude menée dans un restaurant en Chine entre janvier et février a révélé que trois familles différentes avaient contracté le virus au cours d'une même nuit, parce qu'un client asymptomatique, positif à la COVID-19, était assis devant un appareil de climatisation qui a pu propager ses gouttelettes sur une distance supérieure à un mètre.

Bien qu'un expert ait confirmé la validité de cette théorie au HuffPost, il a souligné que cela ne signifiait en aucun cas que la COVID-19 se propageait par le biais de la climatisation. Cependant, l'hypothèse selon laquelle un bureau fermé et climatisé est plus susceptible d'être contaminé est correcte lorsque les gouttelettes se déplacent plus loin dans l'air de cette manière, et ce, même si la différence est minime.

7. Comment les tests contribuent-ils réellement à prévenir le virus?

Par @mattpetronzio sur Instagram

En l'absence de vaccin, les tests de dépistage complets sont un des seuls moyens dont nous disposons pour revenir à un semblant de normalité. Comme on peut le constater dans des pays comme la Corée du Sud, des tests rigoureux peuvent faire chuter le taux de mortalité : le 30 avril, la Corée du Sud n'a signalé aucune nouvelle infection.

Ce n'est pas seulement l'individu qui est en cause, mais aussi la communauté : si une population entière peut se faire tester, cela aide les services de santé à s'adapter à la demande et à orienter les directives gouvernementales. En procédant à un dépistage à grande échelle, on peut détecter le virus avant l'apparition des premiers symptômes, s'isoler immédiatement et empêcher qu'il ne contamine d'autres personnes.

C'est pourquoi l'Imperial College de Londres — l'université qui a influencé le changement de stratégie du gouvernement britannique, passant de l'immunité collective au confinement en mars avec sa modélisation du virus — a insisté pour que tous les travailleurs de santé soient testés chaque semaine, quels que soient les symptômes. La London School of Hygiene & Tropical Medicine, quant à elle, a préconisé un processus de test universel.

« Nous ne pouvons pas arrêter cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté », a déclaré le directeur général de l'OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

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8. Les tests sont-ils tous identiques ? À quoi peut-on s’attendre lorsque l'on se fait tester ?

Par @immicalderwood sur Instagram

Au Royaume-Uni, c'est assez simple : vous vous faites prélever un échantillon dans le nez et dans la gorge, soit avec un kit de test à domicile, soit par l'intermédiaire d'une cellule de test mobile, d'un établissement du NHS ou d'un drive-in. Ces « tests viraux » sont les plus populaires au monde, mais ils vous indiquent seulement si vous êtes porteur du virus au moment où vous faites le test. 

Il existe un autre type de test dont vous avez peut-être entendu parler : le test sérologique. Il s'agit d'un test sanguin qui détecte les protéines utilisées par votre système immunitaire pour combattre le virus, ce qui signifie qu'il peut révéler si vous l'avez déjà eu dans le passé. Mais le CDC affirme qu'il faut parfois compter entre une et trois semaines après l'infection pour libérer ces anticorps. Le 27 mai, il a mis à jour ses directives et a révélé que ces tests peuvent être erronés dans plus de la moitié des cas.

La question clé est celle de l'accès. Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC), à la mi-mai, seulement 1,3 million de tests avaient été effectués sur l'ensemble du continent — soit moins qu'au Royaume-Uni — car les pays riches auraient été les premiers dans la file d'attente. 

Ainsi, bien que le nombre de cas sur le continent ait été relativement faible jusqu'à présent, il est à craindre que de nombreux cas ne soient en réalité pas détectés.

C'est pourquoi des organisations telles que la Foundation for Innovative New Diagnostics (FIND) travaillent avec l'OMS et d'autres organismes pour intensifier les tests dans les pays les plus pauvres du monde. FIND a cependant besoin du financement des dirigeants mondiaux pour accomplir cette tâche : 6 milliards de dollars sont nécessaires pour produire des tests rapidement au cours des 12 prochains mois, afin de sauver environ 9 millions de vies.

Vous pouvez passer à l’action pour soutenir notre campagne : « Global Goal: Unite for Our Future », qui exhorte les gouvernements du monde entier à soutenir FIND, aux côtés d'autres grandes organisations qui luttent contre la COVID-19, en cliquant ici.

9. Si vous avez été diagnostiqué positif, et que vous vous en êtes remis, pourriez-vous attraper le virus à nouveau ?

Par Jeannette Louw sur Facebook

Aucune réinfection n'a encore été signalée par la communauté scientifique. Bien que la sonnette d'alarme ait commencé à retentir en Corée du Sud, lorsque certains patients guéris ont été testés positifs une seconde fois, l'OMS a précisé qu'il s'agissait d'exemples de « faux positifs ».

Pour être honnête, c'est encore dur à dire. Deux études publiées le 20 mai ont montré que des singes ayant survécu à la COVID-19 ont développé une immunité au virus. La meilleure piste de réponse réside peut-être dans l'examen de coronavirus similaires sur lesquels nous disposons de plus d'informations.

« Nous savons, grâce à des études sur les coronavirus « normaux » réalisées dans le passé, qu'il était possible de contaminer des personnes environ un an après une première infection », a déclaré le Dr Ben Killingley, spécialiste des maladies infectieuses à l'University College London, au Guardian.

10. Quand est-ce que des vaccins seront produits et à qui seront-ils destinés en premier lieu ?

Par @rmc10201002 sur Instagram

Le monde travaille à la mise au point d'un vaccin à une vitesse record. Un article publié en 2013 par l'université de Rotterdam a révélé qu'il fallait en moyenne 10,7 ans pour développer un vaccin. Le délai le plus court jamais atteint est de quatre ans, dans le cas du vaccin contre les oreillons, dans les années 1960. 

Toutefois, on estime qu'il faudra entre 12 et 18 mois pour mettre au point un vaccin anti-COVID-19. Si cela se produit, ce sera un exploit historique pour l'ingéniosité humaine.

Il y a actuellement 224 vaccins potentiels en cours de développement. Alors que les avancées se poursuivent pour sept types de vaccins différents, Jane Halton, ancienne membre du conseil d'administration de l'OMS, a mis en garde contre le « nationalisme vaccinal », de peur que le pays qui produira un vaccin avec succès n'insiste pour le procurer à ses citoyens avant de penser aux personnes vulnérables ou aux travailleurs de la santé dans le reste du monde.

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« En ce moment, nous sommes tous dans le même bateau, a déclaré Halton au Guardian. Dès qu'il y aura un vaccin, je crains que nous... ne soyons plus tous dans le même bateau, comme nous l'avons été ».

Néanmooins, certaines organisations élaborent des plans pour distribuer le vaccin de manière équitable. L'OMS travaille sur une liste de « bénéficiaires prioritaires » ; quant à Gavi, l'Alliance du Vaccin, elle a passé les 20 dernières années à créer des chaînes d'approvisionnement pour distribuer et stocker des vaccins destinés aux communautés les plus pauvres du monde, tout en baissant leur prix pour les rendre accessibles à tous.

La Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) — un partenariat entre des organisations publiques, privées, philanthropiques et civiles qui finance des projets de développement de vaccins dans le monde entier — a rédigé des accords, à l'intention de tous ses partenaires, qui comprennent des dispositions d'accès équitable. Tout vaccin issu d'un projet financé par le CEPI sera également fabriqué dans plusieurs pays, ce qui permettra d'en assurer la distribution dans le monde entier.

Vous pouvez passer à l’action ici pour inciter les dirigeants mondiaux à soutenir la CEPI et Gavi, par le biais de la campagne « Global Goal: Unite for Our Future ».

11. À part un vaccin, que fait-on pour trouver des traitements ?

Par @juliadeathridge sur Instagram

Il y a une mauvaise et une bonne nouvelle. Commençons par la mauvaise :  l'OMS a confirmé qu'il n'existait actuellement aucun médicament autorisé pour le traitement ou la prévention de la COVID-19, mais il y a beaucoup d'espoir.

Une myriade d'équipes venant d'organisations telles que la Bill & Melinda Gates Foundation, le Wellcome Trust et le ministère britannique du développement international (DfID) ont fondé le COVID-19 Therapeutics Accelerator, un effort de collaboration pour rechercher, développer et produire des traitements efficaces contre le virus aussi rapidement que possible.

Le Therapeutics Accelerator veillera également à ce que, lorsque des traitements seront découverts, comme les antiviraux qui aident les gens à lutter contre la grippe, ils soient accessibles à tous les pays sur un pied d'égalité.

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Si la course aux vaccins s'avère infructueuse, la piste du traitement devient encore plus vitale. Prenez la crise du VIH/SIDA, par exemple. Après 40 ans, nous n'avons toujours pas trouvé de vaccin. Le virus a tout de même été maîtrisé dans de nombreuses régions du monde, précisément parce que les tests et les traitements sont devenus plus largement disponibles. 

Il en est de même pour la COVID-19 : si nous pouvons trouver des traitements efficaces, il est possible que la vie revienne à la normale, même sans vaccin.

« La seule façon de traiter une infection virale, telle que la COVID-19, est d'utiliser des médicaments antiviraux, a écrit Mark Suzman, PDG de la Fondation Bill & Melinda Gates. Pour l'instant, nous ne pouvons que traiter les symptômes, car il n'existe tout simplement pas de médicaments antiviraux capables de traiter toute une série d'affections, de la même manière que les antibiotiques le font pour les infections bactériennes ».

Vous pouvez vous joindre au mouvement pour faire avancer le développement de tests, de traitements et de vaccins contre la COVID-19 — et contribuer à ce qu'ils atteignent tout le monde, partout, de manière égale — en passant à l'action ici pour soutenir notre campagne « Unite for Our Future ».