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Environnement

Les changements climatiques sont à blâmer pour les incendies de forêt de la Colombie-Britannique

Instagram/@ally.seraphim

Les experts disent que les changements climatiques sont au moins partiellement responsables des feux de forêt qui font rage en Colombie-Britannique.

Il y a environ 150 feux qui brûlent actuellement dans la province, principalement dans le centre et au sud. Il y a près de 45 000 personnes personnes déplacées à cause des feux. Il y a des milliers de personnes dans des centres d’évacuation.

Des feux dévastateurs comme ceux-ci, ou celui qui a détruit Fort McMurray l’année dernière semblent devenir plus fréquents — et plus sévères.

« Ce ne sont pas des cas uniques. Ce n’est pas un hasard », Mike Flannigan, professeur au département des ressources renouvelables à l’Université de l’Alberta, a expliqué au Toronto Star en mai. Cela se reproduira ».

John Innes, le doyen de la Faculté de foresterie à l’Université de Colombie-Britannique qui se spécialise dans les changements climatiques et les incendies de forêt, entre autres choses, affirme que le feu intense de la C.-B. a été causé par les changements climatiques ainsi que par d’autres facteurs climatiques.

L’oscillation décennale du Pacifique et El Niño se sont coïncidés cette année et cela a provoqué une saison estivale plus chaude et plus sèche, selon Innes. La façon dont le feu se développe dépend de la chaleur ou de la sècheresse de la région et ces facteurs semblent être affectés par les changements climatiques.

« À plus long terme, nous verrons plus de feux. Nous allons voir la saison des incendies s’étendre, elle commencera plus tôt, elle terminera plus tard, et les feux seront plus intenses », a-t-il déclaré à CBC.

Pour s’adapter aux changements climatiques, la Colombie-Britannique plante des arbres plus résilients dans les zones affectées par l’infestation du dendroctone du pin.

Un rapport de 2014 de l’agence provinciale de gestion des incendies de forêt a expliqué que l’infestation du dendroctone du pin s’est intensifiée en raison des changements climatiques. Ces insectes tuent les arbres et par conséquent augmentent le risque d’incendie en fournissant un carburant parfait — il y a 800 000 hectares d’arbres morts chaque année.

« Nous devons essayer de veiller à ce que nos forêts soient aussi résilientes que possible », a déclaré Innes.

Ressources naturelles Canadaa également indiqué que les événements et les comportements des incendies sont affectés par les changements climatiques et par la variabilité climatique.

Bien qu’ils ne puissent pas confirmer que les changements dans les modèles de feux de forêt sont directement liés aux changements climatiques, ils affirment qu’il y a des changements qui se produisent.

This is going on in British Columbia.. We have a solution to fix these BC wildfires but unfortunately we cannot always pay for these missions ourselves and need funding. Last year, Fort Mcmurray was the biggest, most damaging fire in Canadian history. We were supported and proved that this can be done with weather shamanism using powerful prayer and 144 sided phi crystals at sacred vortices. We made it pour so much it actually caused a massive flood! I was also down in California in November and brought rain as it needed it very much. This is an ancient technology and we have proved time and time again, the level of our abilities and actually producing results. For those that wish to assist us with funding, please inbox me. Thank you #bcwildfires #bcwildfires2017

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La superficie forestière brûlée par année par les feux de forêt dans les régions boréales du Nord-Ouest du Canada a augmenté durant la deuxième moitié du XXe siècle. Dans la forêt boréale du Sud du pays, la superficie forestière brûlée par année semble avoir diminué.

Une partie des changements a été attribuée aux changements climatiques — une augmentation de température et plus de précipitations auront pu provoquer ces changements, selon Ressources naturelles Canada.

L’augmentation des températures a créé des forêts beaucoup plus sèches. En 2016, Fort McMurray a connu l’un des printemps les plus secs de la région au cours des 100 dernières années.