Nous devons nous mobiliser pour mettre un terme aux souffrances inutiles causées par des maladies évitables.

À l’heure actuelle, le sida, la tuberculose (TB) et le paludisme continuent d’affecter de façon disproportionnée les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables dans le monde.

En 2017 seulement, 940 000 personnes sont mortes du sida, 1,6 million de la tuberculose et 435 000 du paludisme. Ces maladies menacent à la fois la sécurité sanitaire mondiale et la vie des filles et des femmes dans les pays à faible revenu, où 75 % des nouveaux cas de VIH concernent des femmes âgées de 15 à 24 ans.

Toutes ces maladies, cependant, peuvent être évitées et traitées.

Depuis 2002, le partenariat du Fonds mondial a sauvé 27 millions de vies et a réduit de plus de la moitié le nombre de décès liés au sida depuis le pic de 2004, a réduit le taux de mortalité de la tuberculose de 42 % et a fait diminuer le taux de mortalité du paludisme de 60 %.

Mais si le Fonds mondial n’obtient pas un financement suffisant, le monde ne sera pas en mesure d’atteindre l’objectif de mettre fin à ces épidémies d’ici 2030. En octobre, les dirigeants du monde entier se réuniront en France pour annoncer de nouveaux engagements en faveur du Fonds mondial — et nous savons que les gouvernements de l’Argentine, de la Belgique, de Malte, de Monaco, de l’Ukraine et la République tchèque réfléchissent actuellement à ce qu’il convient de mettre sur la table.

Faites entendre votre voix pour mettre fin au paludisme, au sida et à la tuberculose : demandez à ces pays européens d’intensifier la lutte.