Demandez aux gouverneurs d’États nigérians de mettre un terme à la défécation en plein air.

Plus de 70 % des Nigérians manquent d’installations sanitaires. Demandez aux gouverneurs des États nigérians d’améliorer ces statistiques.

À savoir :

  • Plus de 70 % des Nigérians n’ont pas accès à des installations sanitaires.
  • Le gouvernement nigérian a officiellement déclaré l’état d’urgence concernant l’eau potable et l’hygiène publique.
  • Le gouvernement nigérian s’est engagé à mettre un terme à la défécation en plein air, mais a besoin de l’aide pour y arriver.

En savoir plus sur cette cause :

C’est un fait : plus de 70 % des Nigérians n’ont pas accès à l’eau potable et à des installations sanitaires. C’est assez choquant et ça veut dire que la plupart des Nigérians n’ont pas d’autres choix que de déféquer en plein air.

La dignité ne devrait pas être un luxe, et ce problème affecte de manière disproportionnée les filles et les femmes. Utiliser la brousse comme toilettes fait craindre aux filles et aux femmes pour leur sécurité, les exposant ainsi à des risques de harcèlement sexuel ou d’agression. Les jeunes filles peuvent manquer l’école lorsque ces établissements ne disposent pas de toilettes sûres. Et de manière terrifiante, des maladies mortelles comme la diarrhée se propagent à partir de l’eau contaminée, tuant plus d’enfants chaque année que le SIDA, le paludisme et la rougeole réunis.

En 2018, plus de 145 000 actions ont été entreprises par les Global Citizens, demandant au gouvernement de prendre des mesures. Le gouvernement fédéral nigérian est prêt à s’attaquer à ce problème et a officiellement déclaré un état d’urgence. Mais atteindre ce statut de pays au sein duquel la défécation en plein air n’existe plus n’est pas quelque chose qu’ils peuvent faire seuls. Les gouvernements d’États nigérians doivent augmenter le financement pour rendre cela possible — et donner à leurs communautés les moyens de faire en sorte que la défécation en plein air ne soit plus un problème d’ici 2025 ou plus tôt.

Assurons-nous que personne n’est laissé pour compte. Signez votre nom sur cette lettre adressée aux gouverneurs des États nigérians et ensemble, nous pourrons mettre un terme à la défécation en plein air.